Mutiilation : Majestas Leprosus

Exidu prétendu raisonnable,
D
emeurant dans une certaine caverne humide,
D
ans un certain endroit qui signifie le désespoir,
L
à où les mortels craignent de s'approcher...
Et là, par une laide lueur de chandelle
D'abord vous avez pu voir une ombre noire difforme
Et puis une abomination gelant votre sang
Dans le royaume de la chair délabrée, vous devrez rester...
Et en quelques semaines après, parmi les pourritures humains
A
gonisant en attendant leur tour, pour joindre la puanteur de la fosse commune
C
hair putfe envelope en chiffons, ne ressemblant plus aux humains
L
es piles de cercueils attendent pour bler, le lépreux dont la mort domine
M
ajespreuse
# Posted on Sunday, 27 November 2005 at 4:46 PM

Silencer

Silencer
Silencer,pour moi,est vraiment un magnifique groupe de black metal suicidaire,je n'ai jamais vu un groupe qui donne une aparence aussi sombre.ils n'ont créé qu'un seul album dont voici la pochette. Pourquoi? ils ont créé cet album juste avant que le chanteur fut emmené de force dans un hopital psychiatrique.
Po
int d'eglises brulées, point de meurtres, juste un univers de haine et de desespoir autiste. L'album est musicalement etonnement calme avec de tres beaux passages accoustiques, mais la grande particularité est, comme vous vous en doutez peut etre, la voix du chanteur, sorte de Grishnakh en plus aigue.
Cet album fait partit de la frange du black qui remue, qui touche a quelquechose d'enfouit et que seul des déséquilibrés peuvent maitriser. J'imagine bien que cet album ne plairas pas a grand monde (la voix en rebuterat quand meme beaucoup) mais je pense que ca reste une expérience musicale tres interessante pour tous.
Mai
s je recommande cet album a beaucoup de personne


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# Posted on Monday, 31 October 2005 at 6:52 PM

Summoning : formation du groupe

Summoning : formation du groupe
A l'époque de ce premier album et de la formation du groupe (1993), Summoning n'avait pas encore trouvé son propre style (ce n'est pas moi qui le dis, c'est Silenius !). Lugburz est un album qui sonne très black métal et se trouve à des lieues de leurs productions actuelles. A ses débuts, le groupe était composé de trois membres : Silenius (qui faisait partie d'un autre groupe de Black : Abigor); Protector qui jouait jusqu'alors dans un groupe de trash ; et enfin, Trifixion qui devient le batteur de Summoning (et, je ne sais pas trop ce qu'il est devenu...). Avant d'enregistrer leur premier album, Summoning avait sorti 2 démos qui ne se vendront pas trop mal dans un magasin de Vienne (Le magasin se nommait " Why not " pour ceux qui aiment les détails). Le premier album de Summoning (et les suivants) ainsi que celui d'Abigor sortira sur un label qui était alors tout frais éclos : Napalm Records. Après l'enregistrement de Lugburz, Trifixion sera remercié et Summoning se tournera dès lors vers un autre style, beaucoup plus atmosphérique. Changement notoire qui aboutira à " Minas Morgul " sortit en 1995.
Su
mmoning construit sa musique autour de rythmes assez lents, de thèmes, qui reflètent une atmosphère médiévale, joués par des synthés renforcés et par des guitares à disto très métal ainsi que des voix d'Elfes écorchées appuyées par une réverbération souvent très profonde. Il en résulte une atmosphère prenante, émotionnelle et majestueuse en laquelle on retrouve l'univers magique de JRR Tolkien. Lire une oeuvre de Tolkien en écoutant du Summoning, c'est vraiment magique (pas d'autre mots!).
Toujo
urs sur le chemin de Tolkien, sort, fin 1996, " Dol Guldur ". Rappelons au passage que les titres d'albums proviennent de Tolkien (d'accord, vous vous en êtes sûrement douté...) tout comme pas mal de titres de chansons ; on trouve même sur les différents albums des vers tirés directement des poèmes de Tolkien. Peu de temps après Dol Guldur, vient " Nightshade Forest ". Sorti en 1997, c'est un Mini CD avec quatre chansons. Toujours dans la même lignée mais peut être un peu plus mélancolique que les précédents. 1999, sorti de " Stronghold ", moins hypnotique mais plus heavy de par le fait que la guitare tient une place un peu plus importante. Après l'influence du Silmarillion sur " Stronghold ", le prochain album sera sûrement plus inspiré par " The Book of The Lost Tales ", livre contenant de nombreux textes de JRR Tolkien regroupés par son fils Christopher (En version française sous le titre "Le livre des contes perdus") où on retrouve la mythologie des Civilisations des Terres du Milieu (excellent en complément du " Silmarillion ").
La mu
sique, et encore plus celle de Summoning, reste le meilleur moyen de laisser son esprit voyager et de libérer son imagination. Laissez-vous guider par Summoning et découvrez que vos rêves, jusqu'alors noyés parmi les tréfonds insondables de votre âme, se révèlent à vous et reflètent tout un univers, votre univers...


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# Posted on Sunday, 16 October 2005 at 4:30 PM
Edited on Monday, 24 October 2005 at 1:39 PM

Paysage d'hiver

Paysage d'hiver
La vie se fane, seulement le passé demeure pour toujours.Le groupe Paysage D'Hiver transforme sa manière, le listenership gèle - qui est la vérité. Tous les deux, nostalgiques melancholiques et internautes novice, "nauseated" par de nos jours dénomment des normes, le confort de trouvaille, le courage dans le travail de Wintherr. Semblable à son projet courant "Darkspace", Paysage D'Hiver vous invite à rêver loin, des marques que vous oubliez des problèmes de sorte en plus d'une heure.
Dès
que vous apuierez sur Play un monde différent s'ouvre. Il est nettement difficile de décrire ce moment dans des mots logiques, juste parce que chacun justifie ce monde d'une manière différente. Avec les yeux fermés les pas en avant d'auditeur, squaresecond par le squaresecond, n'importe comment souvent vous avez déjà entendu les chansons. Le crap inutile tel que des cymbals ou des bassdrums ont été ignorés. Le haut compositeur suisse veut simplement créer autant grace au black metal, ou en d'autres termes l'extravagance comme possible avec l'utilisation instrumentale minimale - vers le bas aujourd'hui à un travail parfaitement maîtrisé. Dès que le passage synthétique passera près et les guitares électriques extrêmement barbares démarrent pour cliqueter, vous êtes finalement faits... Fasciné par des mélodies tout à fait simples atmosphériques, n'importe quelle incrédulité sur la dignité majestueuse fanée disparaît dans l'au dela.Comme avant le pélerin seul ce groupe ne fait jamais un pas sans des paysages neigeux et magnifiques, laissant les marques profondes, préparant son terrain malgrés les circonstances (l'obscurité, la mort et la solitude étouffent mon souffle..."). Immédiatement son cri perçant devient silencieux dans le froid... simplement la guitare noire et l'extension de métronome l'extrémité... laissant un auditeur douleureux qui parvient à exprimer son désir.


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# Posted on Thursday, 13 October 2005 at 4:43 PM
Edited on Friday, 14 October 2005 at 5:05 PM

Endstille

Endstille
On pourra dire ce que l'on veut d'Immortal, mais ils ont tout de même pondu quelques disques sympa, notamment le très consensuel "Pure holocaust" et le déjà plus décrié "Battles in the North". Endstille se situe clairement à la croisée de ces deux disques. Son black metal est suffisamment sec, pour instaurer l'ambiance désolée si nécessaire, et rapide, pour porter la guerre jusque dans vos enceintes. Le groupe allemand est même très malin car derrière des attributs épidermiquement true (design noir, lancinance appuyée), il ne se gêne pas pour utiliser une production plus qu'audible, une technique tout à fait valeureuse (batterie notamment) et parfois même, ruse suprême, un arrière goût suédois. On pense parfois à 1349 dans la démarche. Tout ceci est donc absolument dépourvu de pitié, dénué de toute tentation humaniste, résolument tourné vers l'attaque à outrance. Et lorsqu'au détour du titre le plus long ("Bastard") le groupe se permet de tâter de l'épique grand siècle façon "Eternal fire", on ne peut qu'applaudir avec cette retenue caractéristique de celui qui ne parvient pas véritablement à savourer son plaisir, troublé qu'il est par cette petite voix qui le titille et lui dit : "eh, rends toi compte : c'est du costaud". C'est la fois d'après, la surprise passée, que l'on appréciera le mieux les qualités du disque, et notamment sa variété. La qualité demande toujours un temps pour devenir familière au simple mortel. Précipitez vous sur Endstille et son total black metal, à des années lumière de tout ce qui est cliché, pompeux et surfait. Du brut pour les brutes.

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# Posted on Monday, 03 October 2005 at 4:59 PM
Edited on Wednesday, 05 October 2005 at 8:43 AM